Un développeur a codé un traducteur juste pour comprendre les réponses du dernier modèle de Claude. La communauté a même donné un nom à cette prose trop dense : le Claudish.
Le plus puissant n'est pas le plus pratique
Les modèles de dernière génération sont très capables, personne ne dit le contraire. Mais en conversation directe, ils sont devenus pénibles : du remplissage, du jargon inutile, et la moindre tâche simple qui se transforme en projet. Sur du travail que vous relisez ligne à ligne, cette verbosité vous ralentit plus qu'elle ne vous aide.
Ma méthode : le bon modèle au bon poste
- Un modèle plus sec en chef d'orchestre. J'utilise Fable 5 pour piloter : il découpe le travail et le délègue à d'autres modèles.
- Des sous-agents pour le volume. Opus et Sonnet 5 traitent les tâches que je ne relis pas mot à mot, et là leur verbosité ne me coûte rien.
- Une version antérieure pour parler en direct. Quand je dois échanger avec un modèle sans intermédiaire, je le rétrograde en 4.8 pour rester lisible.
- Une feuille de style de sortie. Autre levier : imposer un ton et un format de réponse au modèle, quel qu'il soit.
La vraie règle
Le meilleur modèle sur le papier n'est pas le meilleur pour votre tâche. Un classement mesure des capacités générales, pas votre confort au quotidien.
ce réglage dépend de vos accès et de vos volumes : un modèle plus sec atteint parfois ses limites d'usage plus vite. Le seul juge fiable reste votre propre test, sur vos vraies tâches, relecture comprise.