Anthropic s'est engagé, au titre du Code de pratique de l'AI Act, à poser un watermark sur tout ce que Claude génère pour qu'on puisse repérer les contenus générés par IA. Cette vidéo lit l'annonce en praticien : ce qu'elle promet vraiment, et les trois limites qu'Anthropic reconnaît lui-même.
Ce qu'Anthropic promet
Deux watermarks, un par type de contenu.
- Un watermark dans le texte. Invisible, glissé dans ce que Claude écrit.
- Une signature sur les images. Le standard C2PA, qui inscrit l'origine du fichier dans ses métadonnées.
Les trois limites, écrites noir sur blanc
- Le watermark survit mal. Une paraphrase, une traduction ou une simple capture d'écran, et il saute. Anthropic liste ces cas.
- Rien avant le 2 août 2026. Tout ce qui a été généré avant cette date ne porte aucun watermark.
- Le côté texte reste flou. Le watermark de texte est annoncé, mais la documentation technique du comment est encore à venir.
Un watermark, c'est un signal, pas une preuve
Même présent, le watermark ne prouve pas qu'un humain n'a rien écrit. Claude a pu se contenter de relire ou de traduire un texte. Il dit que Claude est passé par là, pas que le contenu est de l'IA.
utile pour tracer, oui. mais détecter à coup sûr un texte écrit par une IA, on n'y est pas, et l'annonce elle-même le dit.